Choisissez l’espace qui correspond à votre usage. Les deux accès sont séparés pour garder des parcours clairs et adaptés.
Pour les collaborateurs d’une entreprise partenaire qui souhaitent accéder à un espace confidentiel Coline.
Pour les candidats qui postulent via Coline et les recruteurs qui utilisent la plateforme de recrutement inclusif.
Parler de handicap en entreprise n’est pas toujours évident.
Par peur de mal faire, par manque de repères, ou simplement parce que le sujet reste sensible.
Résultat : certaines phrases, pourtant bien intentionnées, peuvent être mal perçues ou créer un malaise.
L’objectif n’est pas de surveiller chaque mot, mais de comprendre ce qui peut poser problème… et pourquoi.
Voici 10 phrases à éviter, et surtout comment les remplacer de manière plus juste et professionnelle.
Intention : rassurer, montrer que cela ne change rien.
Problème : cela peut donner l’impression que la situation est minimisée.
À privilégier :
“Si vous avez besoin d’ajustements, n’hésitez pas à me le dire.”
Intention : s’assurer que le poste est adapté.
Problème : la question peut sembler remettre en cause les compétences.
À privilégier :
“Y a-t-il des conditions de travail à prévoir pour que vous soyez pleinement à l’aise dans ce poste ?”
Intention : traiter équitablement.
Problème : égalité ≠ équité.
À privilégier :
“Nous adaptons si nécessaire pour que chacun puisse travailler dans de bonnes conditions.”
Intention : orienter vers le bon interlocuteur.
Problème : peut mettre une pression implicite.
À privilégier :
“Si vous le souhaitez, nous pouvons voir ensemble à qui en parler et comment.”
Intention : montrer de l’attention.
Problème : trop vague, difficile à répondre.
À privilégier :
“Y a-t-il quelque chose que nous pouvons ajuster pour vous faciliter le travail en ce moment ?”
Intention : valoriser.
Problème : peut être perçu comme paternaliste ou décalé.
À privilégier :
“Merci pour votre implication / votre travail.”
Intention : maintenir un cadre.
Problème : ferme la porte à toute adaptation.
À privilégier :
“Voyons ce qui est possible dans le cadre de l’organisation.”
Intention : comprendre la situation.
Problème : suppose une évolution ou minimise la réalité.
À privilégier :
“Souhaitez-vous que nous anticipions des ajustements sur la durée ?”
Intention : encourager.
Problème : peut minimiser la difficulté réelle.
À privilégier :
“Nous sommes là pour vous accompagner si besoin.”
Intention : honnêteté.
Problème : peut créer un malaise.
À privilégier :
“Je ne connais pas tout, mais je suis disponible pour en discuter avec vous si vous le souhaitez.”
Bonne nouvelle : il ne s’agit pas de réciter des phrases parfaites.
L’essentiel repose sur :
Une phrase maladroite peut être rattrapée.
Une posture fermée, beaucoup moins.
Dans de nombreuses situations, les collaborateurs n’attendent pas des mots parfaits.
Ils attendent un espace pour parler.
C’est pourquoi certaines entreprises mettent en place des dispositifs complémentaires, comme la pair-aidance en entreprise.
Chez Coline, les collaborateurs peuvent :
Cela permet de :
Éviter certaines phrases lorsqu’on parle de handicap au travail, ce n’est pas une question de “langage parfait”.
C’est une question de :
En entreprise, le sujet du handicap ne se résume pas à des mots.
Il se joue dans la manière d’écouter, d’ajuster et d’accompagner.
Et parfois, la meilleure phrase reste simplement : “Comment puis-je vous aider à travailler dans de bonnes conditions ?”

